Fédération PCF de Loire-Atlantique membre du Front de Gauche

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Voeux 2017 : Le PCF, disponibles pour reconstruire une perspective d'espoir

Voeux 2017 : Le PCF, disponibles pour reconstruire une perspective d'espoir
 
 

Je veux d’abord remercier pour leur présence ce soir les militants, les personnalités associatives, syndicales ou culturelles, les délégations d’Ensemble, du MRC, de l’UDB, les élu(e)s communistes bien sur mais aussi socialistes,
 
Le maire de Saint-Herblain bertrand Affilé, la maire de Bouguenais Michèle Gressus, le Conseiller Régional Eric Thouzeau, les Conseillers Départementaux Vincent Danis et Fabienne Padovani, le porte parole d’Arnaud Montebourg en Pays de la Loire Bassem Asseh la porte parole de Benoit Hamon en loire-Atlantique Chloé Lebail Nous savons, pour nous y être livrés il y a peu combien un exercice démocratique de désignation de candidat peut être source d’espoir souvent, de déception parfois, en tous cas d’engagement aussi je les remercie de partager avec nous ce temps d’échange, de dialogue et de fraternité.
 
Nous voilà donc réunis pour cette soirée de vœux, traditionnelle ajoute-t-on souvent et pourtant celle-ci ne l’est pas. D’abord parce que c’est une première pour les communistes de Loire-Atlantique (oui, chacun ici pourra dire « j’y étais »), ensuite parce qu’avec 3 générations de Le Pen et Fillon candidats nous avons déjà notre lot de folklore un peu rance et de tradition de mauvais gout.
 
Bienvenue à cette exceptionnelle donc soirée des vœux pour laquelle je m’efforcerai de respecter tout de même le cahier des charges histoire de ne pas être définitivement répudié par le président de région.
 
Amis et camarades, nous voici donc réunis pour tourner ensemble la page de l’année 2016. Il était temps. 2016 nous aura pris les conventions collectives avec la loi travail et comme si ça ne suffisait pas elle a laissé partir Ettore Scola, David Bowie, Fidel Castro et Leonard Cohen. Ça fait beaucoup. Mais restons prudents.
 
Assurément le tsar Nicolas 2 ne l’aura pas été suffisamment en laissant à la postérité ces quelques mots de son journal : « L’année 1916 était maudite, 1917 sera surement meilleure ! » Comme quoi, tout dans l’histoire de l’Humanité est affaire de point de vue et rien n’est jamais écrit. Pour rester dans les références lettrées « pas de destin mais ce que nous faisons » comme le disait si bien Sarah Connors… dans Terminator 2. Il faut en convenir, nous autres communistes avons bien des défauts parmi lesquels refuser l’ordre établi. Râleurs, contestataires, opposants opiniâtres…
 
Prenez nos parlementaires par exemple.
Il suffit qu’une Loi Travail soit adoptée pour qu’ils tentent de la faire abroger tandisque nos députés viennent de déposer une proposition de loi de sécurisation de l’emploi et de la formation contraire à tout ce qui a été mis en œuvre depuis l’ANI durant ce triste quinquennat.
 
Pire, alors que s’ouvre à nouveau le spectacle désuet et à bien des égards dangereux d’une monarchie présidentielle pensée il y a trop longtemps par un général déjà vieux, nous continuons, nous, de chanter « ni dieux ni césar ni tribun »
 
Et toujours déterminés avec Eluard à prendre à César tout ce qui ne lui appartient pas. Soyons sérieux nous disent les croques morts du libéralisme de tout âge et de tous bords. Mais nous le sommes, nous.
 
Polémiquer poliment en prime time sur le prix d’un porte avion quand les dividendes versés aux actionnaires du seul CAC 40 atteignent à nouveau des niveaux records avec 55,7 milliards d’euros soit plus que le budget de la défense nationale, c’est sérieux ça ? Faire pleurer sur la dette dans les chaumières au nom des générations futures quand le déficit de l’Etat s’élevait à 72 milliards en 2015 alors que l’évasion fiscale révélée par nos amis Eric et Alain Bocquet représente 80 milliards d’euros chaque année, c’est sérieux ?
 
Faire le CICE pour relancer l’industrie quand ce secteur ne représente que 19% des montants dépensés avec cette mesure comme l’a révélée notre amie sénatrice Marie-France Beaufils, et quand ce chèque de l’Etat finance des licenciements sur notre territoire comme hier à la SEITA et aujourd’hui à Vivarte, c’est sérieux ?
 
Mais il y a pire : Faire le constat, ensemble, de la financiarisation qui conduit notre économie dans l’impasse et avancer dispersés des propositions alternatives. Faire le constat, ensemble, de la situation grave dans laquelle se trouve la gauche et le pays et se résigner aux coups de mentons, se résigner à jouer des coudes quand la droite et l’extrême droite avancent rassemblées.
 
L’empêchement du candidat Hollande à se représenter, fait unique sous la 5ème République résume à lui seul l’ampleur de l’échec de ce quinquennat indigne. Durant toute l’année 2016 nous avons mis toute notre énergie à rassembler celles et ceux qui voulaient tourner la page de ce quinquennat qui a fait tant de mal à la gauche et au pays. Ce rassemblement que nous voulons construire, reconstruire en 2017, est celui des forces vives de la gauche de ce pays. Cette gauche, dont nous savons les forces immenses, dont mesurons tous combien elles sont éparpillées, déboussolées, tétanisées.
 
Oui, nous rêvions mieux pour partir en campagne, que la situation actuelle mais force est de constater qu’aucun des candidats en présence ne nous a aidés à y parvenir, chacun espérant, dépasser la difficulté dans sa rencontre avec le peuple.
 
Les communistes ont voulu prendre leurs responsabilités dans cette situation grave, en décidant de ne pas présenter de candidat alors que nous avions les moyens de le faire. Ils ont donc fait le choix d’appeler à voter Jean-Luc Melenchon et, de proposer dans un même mouvement, un pacte de gauche pour une nouvelle majorité parlementaire.
 
Je crois pouvoir dire sans trahir personne que la question du rassemblement, la responsabilité face à la situation de division à laquelle nous sommes confrontés a présidé le choix de chaque communiste, quel qu’il ait été. Et personne ici n’est insensible à ce qui est en train de se jouer dans la primaire organisée par le PS. C’est une démonstration de plus que l’orientation du quinquennat ne trouve pas de majorité à gauche, même dans l’électorat socialiste.
 
Pas plus qu’il n’y en a eu au parlement pour voter les lois anti sociale Macron ou El Khomri. Comme nous, beaucoup de celles et ceux qui se sont déplacés veulent un autre projet politique que celui du renoncement, de l’austérité, de la remise en cause des conquêtes sociales. Comme nous beaucoup veulent de la radicalité, des changements profonds, mais la radicalité en politique n'est rien si elle sert à construire des murs. Elle est au contraire un appel au débat de conviction, à l'échange et à la construction collective car rien ne se fera sans notre peuple et sans le rassemblement de forces politiques mises à son service exclusif.
 
Alors il faudra continuer de convaincre, continuer de débattre, continuer de rassembler pour ouvrir à nouveau un chemin de progrès pour le pays. Ne perdons pas de temps en hésitations ou en vaines provocations, parlons contenus, regardons sur chaque territoire qui est en mesure d'incarner ce rassemblement large qui nous permette de nous adresser à toute la gauche, à ces électeurs qui aujourd'hui sont désemparés, démobilisés et pourtant cherchent une issue positive à cette situation. Une issue qui passe par la rupture avec les politiques menées, pour permettre des victoires possibles.
 
Nous le disons depuis des mois il existe dans ce pays une majorité de gauche qui n'attend qu'une offre politique à vocation majoritaire pour se lever. Nous mettons au service de ce rassemblement des hommes et des femmes issues du monde du travail, des hommes et des femmes qui luttent, se battent, construisent des alternatives. Je suis fier d’entrer dans cette campagne législative aux côtés de Véronique Mahé qui, au conseil national du PCF emmène un peu de Brière à Paris (mais rassurez-vous, elle n’a jamais essayé de ramener un peu de Paris en Brière), avec Michel Laboureur qui a mené avec ses camarades la lutte pour défendre le site de la SEITA à Carquefou. Cette belle entreprise qui distribue chaque mois 40000 euros par salariés en dividende à ses actionnaires et qui a reçu plusieurs millions d’euros de chèque de l’Etat au titre du CICE pour licencier 327 personnes à Carquefou hier et aujourd’hui près de 250 personnes à Riom (parmi lesquels des reclassés du site nantais). Je me souviens des premiers jours de lutte où Michel m’a dit « si on ferme cette boite on peut fermer toutes les entreprises de France ». Il avait malheureusement raison et de ces gouvernements qui tournent le regard devant la saignée industrielle, nous ne voulons plus !
 
Avec Mireille Pernot qui mène une politique ambitieuse pour l’approvisionnement en eau, ce bien commun, dans l’agglomération nantaise et qui met en œuvre une tarification solidaire, avec Yvon Renevot adjoint à la jeunesse à Saint-Nazaire qui avait obtenu le meilleur résultat des candidats du Front de Gauche en 2012, avec Marie-Claude Robin qui après avoir dirigé l’union départementale du premier syndicat du département reste avec son engagement politique au service des salarié(e)s du département, avec Robin Salecroix avec qui j’ai la chance de travailler chaque jour et qui est aussi à l’aise devant la centrale de Cordemais que dans une AG étudiante ou une rencontre avec nos camarades Kurdes, avec Nathalie Blin qui s’est battu hier contre la fermeture de MHS à Nantes lorsque les salariés étaient pris en étau entre une holding anglo-saxonne et un fond de pension israélien et qui met aujourd’hui toute son énergie à défendre la citoyenneté des étrangers comme élue à Nantes, ces candidat(e)s, ces candidats, sont les ambassadeurs d’une démarche de rassemblement, d’une ambition politique,
 
ils continueront d’alerter de toutes leurs forces : Quand la gauche n’est pas la gauche, elle perd assurément. Il n’y a pas de fatalité à un deuxième tour Droite/FN qui pourrait provoquer un effondrement de la gauche à l’assemblée nationale. Et parceque nous ne y résignons pas, nous voulons faire partager la force de l'espoir qui habite chaque communiste.
 
Est-il entendable que demain la Loire-Atlantique n’envoie à l’assemblée nationale que des députés d’une droite en situation de reconquête ou des députés qui ont voté toutes les mesures antisociales du quinquennat ? Et bien si ce n’est pas entendable alors parlons nous, écoutons nous, et pourquoi pas, entendons nous ! Nous sommes disponibles.
 
Nous appelons toutes les forces disponibles à se rencontrer, à débattre pour étudier ensemble les conditions politiques pour un tel rassemblement. Nous appelons les citoyens à se saisir des échéances électorales pour reconstruire une perspective d’espoir pour notre pays.
 
Nous sommes disponibles pour cela, avec notre force militante, avec notre connaissance des territoires, avec notre conception de la politique qui reste une originalité forte dans notre pays. Et nous engageons sans attendre une campagne de contenu.
 
Nous versons au débat notre projet « La France en Commun » (que vous pouvez acheter ce soir, c’est pas plus cher que d’aller voter à une primaire et y a même des idées à l’intérieur).
 
La France en Commun c’est notre réponse à celles et ceux qui se frottent les mains de voir notre pays s’enfoncer dans la crise et la régression sociale, l'obscurantisme et la division.
 
C’est le socle politique que nous proposons pour une nouvelle majorité de gauche. C’est un programme de lutte contre la finance, un programme de défense et de développement des services publics, un programme en faveur de l’Emploi et de nouveaux droits pour les salariés :
Oui, nous voulons parler, emploi, salaires, droits nouveaux, nous voulons parler d’une nouvelle sécurité d’emploi et de formation, nous voulons parler de réduction du temps de travail en utilisant les richesses produites dans une caisse d'une nouvelle sécurité sociale. Nous voulons parler de santé et de la protection sociale que le candidat de la droite veut démanteler. Nous voulons une nouvelle ambition pour l’art et la culture. Nous voulons parler de démocratie culturelle et de liberté de création. Nous voulons parler de reconquête industrielle dans un pays qui a perdu depuis 2001 en moyenne, 165 emplois industriels par jour comme l’ont justement rappelé Pierre Laurent, Philippe Martinez, Arnaud Montebourg et d’autres dans une récente tribune commune. Nous voulons parler d’égalité réelle entre les hommes et les femmes et faire reculer toutes les discriminations à l’heure où se libère un discours raciste et sexiste, jusqu’à la tête de la première puissance mondiale. Nous voulons parler de notre République en cette année anniversaire et révolutionnaire : « Ne souffrez point qu’il y ait un malheureux ni un pauvre dans l’État : ce n’est qu’à ce prix que vous aurez fait une révolution et une république véritable »
 
La voix de Saint-Just semble si lointaine dans une France à 9 millions de pauvre où la droite veut envoyer un châtelain à l’Elysée. Que reste-t-il de la République lorsque le pacte social se fissure ?
 
Et pourtant, la France de la fraternité et de la laïcité que nous aimons est aujourd’hui attaquée et aucune des cibles visées n’est due au hasard : les dessinateurs de Charlie Hebdo, l’hypercasher de Vincennes, la jeunesse des terrasses, des concerts et des stades, la fête populaire du 14 juillet, le père Hamel dans son église, un couple de policiers. C’est la République qui est visée.
 
Et bien nous refusons de baisser pavillon sur les valeurs universelles de liberté, d’égalité et de fraternité.
Nous refusons de rendre les armes de la pensée.
Nous refusons de laisser défaire les solidarités qui unissent le peuple de France.
 
Et en témoignant de notre solidarité fraternelle les victimes du terrorisme sur notre sol nous associons celles des attentats qui se produisent ailleurs comme en Allemagne ou en Turquie au moment de Noel.
 
Nous associons celles de la guerre au moyen orient, victimes de la barbarie, de la folie meurtrière et des bombardements.
Les attentats de la fin d’année qui ont frappé l’Europe et la Turquie, montrent que la lutte contre le terrorisme ne peut se résoudre à des mesures liberticides et sécuritaires.
 
Cela passe par la résolution des conflits au moyen orient, par la lutte contre les inégalités, pour la sécurité de tous sans jamais en rabaisser sur les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité. 
 
On ne lutte pas contre le terrorisme sans rechercher la paix au proche et au moyen orient ; et il n’y aura pas de résolution du conflit syrien et irakien, de la lutte contre Daech sans la prise en compte des aspirations du peuple kurde, sans tendre la main et apporter notre soutien aux forces démocratiques kurdes et turques face à Erdogan, et aux forces syriennes face à Bachar el Assad et Daech.
 
Notre combat pour la sécurité de tous, passe par la paix, la grande paix humaine qu’appelait Jaurès tout aussi nécessaire à notre siècle naissant.
 
Est il possible que, dans notre vieille nation forte de son histoire et de ses blessures profondes, il n’y ait pas de place dans le débat politique entre l’alignement sur l’OTAN ou l’alignement sur les rêves de restauration impériale de Poutine ?
 
Il y a un siècle, on fusillait pour l’exemple aussi parceque l’espoir naissait dans les tranchées d’où s’agitaient parfois des drapeaux rouges appelant à la paix avec ceux d’en face.
 
Il y a un siècle démarrait la révolution de février.
 
Elle annonçait la grande victoire d'octobre qui a précipité le peuple russe dans le XXe siècle alors que le Tsar le maintenait dans le moyen âge.
 
Elle a précipité la paix en Europe et conduit en décembre 1920 à la création d'un petit parti qui deviendra pour des décennies un grand parti de masse à partir de 1934 et de son choix d'unir la classe ouvrière avec le reste du salariat exploité, jusqu’aux agriculteurs tout en tendant la main aux forces disponibles contre le fascisme et pour le progrès social et démocratique.
 
Oui, nous parlons au nom d’un parti bientôt centenaire que nos adversaires ont déjà enterré bien des fois. Qu’ils prennent patience, on est pas fatigués !
 
A l’image de notre ami Henry Duguy qui a eu cent ans il y a peu. Résistant, Infatigable militant syndical et politique, Henry avait réussi à remettre le plan du camp de prisonniers de Choisel à la résistance. Avec Robin, nous avons l’immense fierté de lui remettre sa carte du parti à l’occasion de la cérémonie en son honneur organisée à la mairie. La 79ème (il était chez les jeunes communistes avant et a adhéré le jour de sa majorité au PCF). Son plus beau cadeau de la soirée nous a-t-il confié.
 
"Au terme de ma longue route de militant, je garde la conviction d'une victoire de l'homme sur lui-même, pour le bien de tous. /.../ Comme moi, gardez confiance!" dira-t-il Et lorsque le pire s’annonce, comme Henry, nous ne renonçons pas à rêver au meilleur. Comme lui, nous gardons confiance.
 
La gauche française ne s’est pas faite en un jour. Nous mesurons bien qu’avec la présidentielle qui s’annonce, la gauche ne risque pas seulement la défaite. Elle risque de se défaire.
 
Nous mesurons bien l’ampleur du chantier qui est devant nous. C’est pourquoi, avec le sens des responsabilités qui a toujours présidé au choix des communistes lorsque de graves dangers s’avançaient sur le pays, nous disons : Le plus tôt sera le mieux. C’est pourquoi à celles et ceux qui veulent, par opportunisme ou conviction balayer le clivage droite d’un revers de main
 
Qu’il s’agisse des apprentis fascistes dégénérés sur 3 générations ou encore du sémillant Frankenstein du quinquennat Emmanuel Macron, nous disons : Il faudra compter avec nous parceque nous représentons des idées qui ne meurent pas. Pain, Paix, Libertés.
 
A celles et ceux qui se sont mobilisés contre la loi travail, pour défendre leur emploi, pour conquérir des augmentations de salaires, aux salariés, aux familles populaires nous disons : Vous pourrez compter sur nous.
 
Et nous allons travailler sans relâche au rassemblement majoritaire à gauche dont vous aurez besoin, pour vous défendre et pour à nouveau, changer la vie.
 
Nous allons continuer à débattre, à échanger, à s’engueuler, à construire, à rassembler des communistes, des socialistes, des écologistes, la gauche quoi… Des réformistes et des révolutionnaires disait-on. Oui des révolutionnaires en cette année de commémoration qui marquera aussi en Octobre, les 50 ans de l’assassinat du Che qui a laissé ces quelques mots à ses enfants : « Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre cœur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire. »
 
Alors voilà ce que nous allons faire, avec ce que nous sommes. Riches parfois de nos seuls doutes mais avec la générosité débordante de celles et ceux qui veulent changer la vie. Rien n’est écrit. 2017 peut voir s’étendre un peu plus la barbarie, les divisions, les reculs de société honteux, ou alors voir la gauche retrouver le peuple et le peuple retrouver sa gauche,
 
Pour résister ou pour gagner, vous l’aurez compris, nous en serons. Alors il me reste à présenter à chacune, à chacun d’entre vous, au nom des communistes de Loire-Atlantique, nos meilleurs vœux de bonheur, de grands soirs passionnants et de petits matins heureux, d’émancipation personnelle et d’espoirs collectifs
 
Bonne année à tous et parcequ’il n’était pas possible de finir ce discours de vœux pour 17 sans citer Lénine : « Assez de phrases pompeuses, plus de travail simple et quotidien ! »
 
Au travail !